<?xml version="1.0"?>
<oembed><version>1.0</version><provider_name>Burro e Mozzarella</provider_name><provider_url>https://burroemozza.fr/it</provider_url><author_name>antoelinda</author_name><author_url>https://burroemozza.fr/it/author/antoelinda</author_url><title>La Paz! Finalement en Bolivie - Burro&amp;Mozza</title><type>rich</type><width>600</width><height>338</height><html>&lt;blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="objCY8ZbH0"&gt;&lt;a href="https://burroemozza.fr/it/la-paz"&gt;La Paz! Finalement en Bolivie&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;iframe sandbox="allow-scripts" security="restricted" src="https://burroemozza.fr/it/la-paz/embed#?secret=objCY8ZbH0" width="600" height="338" title="&#x201C;La Paz! Finalement en Bolivie&#x201D; &#x2014; Burro&amp;Mozza" data-secret="objCY8ZbH0" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" class="wp-embedded-content"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;script type="text/javascript"&gt;
/* &lt;![CDATA[ */
/*! This file is auto-generated */
!function(d,l){"use strict";l.querySelector&amp;&amp;d.addEventListener&amp;&amp;"undefined"!=typeof URL&amp;&amp;(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&amp;&amp;!/[^a-zA-Z0-9]/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret="'+t.secret+'"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret="'+t.secret+'"]'),c=new RegExp("^https?:$","i"),i=0;i&lt;o.length;i++)o[i].style.display="none";for(i=0;i&lt;a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&amp;&amp;(s.removeAttribute("style"),"height"===t.message?(1e3&lt;(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r&lt;200&amp;&amp;(r=200),s.height=r):"link"===t.message&amp;&amp;(r=new URL(s.getAttribute("src")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&amp;&amp;n.host===r.host&amp;&amp;l.activeElement===s&amp;&amp;(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener("message",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener("DOMContentLoaded",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll("iframe.wp-embedded-content"),r=0;r&lt;s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute("data-secret"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+="#?secret="+t,e.setAttribute("data-secret",t)),e.contentWindow.postMessage({message:"ready",secret:t},"*")},!1)))}(window,document);
//# sourceURL=https://burroemozza.fr/wp-includes/js/wp-embed.min.js
/* ]]&gt; */
&lt;/script&gt;</html><thumbnail_url>https://burroemozza.fr/wp-content/uploads/2026/07/IMG_2705-scaled.jpeg</thumbnail_url><thumbnail_width>2560</thumbnail_width><thumbnail_height>1920</thumbnail_height><description>C&rsquo;est parti pour aller en Bolivie ! Depuis 2-3 jours, l&rsquo;arm&#xE9;e enl&#xE8;ve les barrages routiers et le pays se pr&#xE9;pare &#xE0; revenir &#xE0; la normale. Depuis deux jours aussi, les bus vendent des tickets pour traverser la fronti&#xE8;re. Pour nous, c&rsquo;est une excellente nouvelle car si on y entre maintenant, on pourra y passer 3-4 semaines ! Nous nous pressons alors &#xE0; quitter Puerto Maldonado et &#xE0; aller vers le lac Titicaca. Nous achetons un billet de bus de nuit avec la compagnie Tranzela, et on arrive &#xE0; dormir plut&#xF4;t bien. Au lieu de foncer vers la fronti&#xE8;re, nous optons pour une halte d&rsquo;une nuit &#xE0; Puno qui nous permettra de laver nos affaires, qui apr&#xE8;s l&rsquo;exp&#xE9;rience amazonienne ne sentent vraiment pas bon, et aussi de passer chez un ORL pour Linda qui est sourde d&rsquo;une oreille depuis 6 jours. Nous quittons Puno le 24 juin &#xE0; 6h15 du matin. C&rsquo;est la deuxi&#xE8;me courte nuit pour les filles, on voit qu&rsquo;elles ne kiffent pas ce r&#xE9;veil matinal. En guise de vengeance, elles ne feront que crier dans le bus. Heureusement que nous ne sommes que 8 voyageurs (sur un bus qui compte 35-40 places). On essaiera de les faire dormir plus dans les jours &#xE0; venir &#x1F607; Sur la route, on admire le lever de soleil sur le lac Titicaca. Le long du lac, il y a des champs avec des moutons et des vaches. Le soleil fait briller le foin. Nous arrivons &#xE0; la fronti&#xE8;re, et cette fois-ci, nous avons bien mang&#xE9; tous nos fruits avant le contr&#xF4;le, puisqu&rsquo;ils sont interdits. Les formalit&#xE9;s prennent du temps, mais en l&rsquo;espace de 30-45 min, nous sommes en Bolivie ! La route a &#xE9;t&#xE9; lib&#xE9;r&#xE9;e, on voit des tas de pierres sur les c&#xF4;t&#xE9;s. Il y a aussi &#xE9;norm&#xE9;ment de camions charg&#xE9;s de produits pour ravitailler les villes. En se rapprochant de La Paz, le trafic s&rsquo;intensifie mais reste fluide. On passe par El Alto, un quartier &#xE0; 4000 m&#xE8;tres d&rsquo;altitude connu pour son &#xE9;norme march&#xE9;. Il y a pas mal de stands de fruits, l&#xE9;gumes, v&#xEA;tements&#x2026; la vie revient &#xE0; la normale. Dans le bus, avant de descendre, nous en profitons pour nous renseigner sur les dangers de la ville et apprendre les bons gestes, car dans certaines zones, il y a de faux policiers qui volent les papiers et aussi pas mal de pickpockets. Au terminal, il y a d&rsquo;&#xE9;normes tas de bo&#xEE;tes et de colis pr&#xEA;ts &#xE0; &#xEA;tre envoy&#xE9;s, il y a s&#xFB;rement plus de marchandises que de gens. On marche jusqu&rsquo;&#xE0; notre h&#xF4;tel, que nous avons pay&#xE9; 40% moins cher &#xE0; cause de la crise. Nous sommes les seuls &#xAB;&#xA0;guests&#xA0;&#xBB; d&rsquo;un b&#xE2;timent &#xE0; 4-5 &#xE9;tages, et le proprio profite du calme pour r&#xE9;nover l&rsquo;h&#xF4;tel. On sort aussit&#xF4;t pour retirer des BOB en suivant les conseils des voyageurs rencontr&#xE9;s il y a quelques semaines. En fait, le pays a deux march&#xE9;s de change parall&#xE8;les : soit on retire au distributeur avec le taux officiel &#xE0; 6.97, soit on s&rsquo;envoie de l&rsquo;argent sur MoneyGram et on le retire dans une banque autoris&#xE9;e &#xE0; 11. En utilisant cette deuxi&#xE8;me option, on retire environ 37% de BOB en plus ! Certes, &#xE7;a prend plus de temps, car on doit signer 2-3 papiers, mais le gain est &#xE9;norme ! Le gouvernement r&#xE9;glementera cela deux jours plus tard en d&#xE9;valuant la monnaie locale et en mettant un frein au march&#xE9; noir. Une fois les poches remplies de billets, on continue notre balade dans la ville. On passe par les rues o&#xF9; on ne vend que des v&#xEA;tements, ensuite celle o&#xF9; on ne vend que des sandales et les chouchous traditionnels pour les nattes des filles, ensuite l&#xE0; o&#xF9; il y a des fruits et l&#xE9;gumes&#x2026; Enfin, on arrive au march&#xE9; des sorci&#xE8;res, o&#xF9; on trouve les fameux f&#x153;tus de lamas s&#xE9;ch&#xE9;s utilis&#xE9;s comme offrandes pour la Pachamama lors des rituels. Il y a aussi de l&rsquo;encens, des bougies, des herbes, des potions, des statues&#x2026; Linda voudrait tout acheter, mais se retient en pensant aux sacs &#xE0; dos d&#xE9;j&#xE0; charg&#xE9;s que nous avons. Ce soir, on ne d&#xEE;nera pas local, avec un burger en face de l&rsquo;h&#xF4;tel. Nous d&#xE9;dions notre deuxi&#xE8;me jour &#xE0; la d&#xE9;couverte de La Paz via le t&#xE9;l&#xE9;ph&#xE9;rique. Ce r&#xE9;seau de transport suspendu, dont les premi&#xE8;res lignes ont &#xE9;t&#xE9; cr&#xE9;&#xE9;es il y a seulement 15 ans, permet de visiter La Paz autrement et surtout d&rsquo;en appr&#xE9;cier l&rsquo;urbanisme vertical. Il y a 10 lignes actives qui relient La Paz &#xE0; tous ses quartiers, mais aussi &#xE0; El Alto. Les filles adorent cette balade suspendue, c&rsquo;est comme &#xEA;tre au parc d&rsquo;attractions. On s&rsquo;excite &#xE0; la vue des b&#xE2;timents en n&#xE9;obaroque andin, tous plus color&#xE9;s et absurdes les uns que les autres. Ce sont des b&#xE2;timents construits par des gens d&rsquo;origine aymara qui ont fait fortune dans le commerce. Depuis nos cabines, nous pouvons voir leur rooftop, g&#xE9;n&#xE9;ralement habit&#xE9; par le propri&#xE9;taire de l&rsquo;immeuble, tandis que les &#xE9;tages inf&#xE9;rieurs sont des commerces. Ce sont les seuls b&#xE2;timents avec de vraies fa&#xE7;ades, le reste de La Paz est fait juste de briques sans aucun embellissement. Cela cr&#xE9;e une certaine uniformit&#xE9; de paysage. On passe de la ligne rouge &#xE0; la bleue (pour un aller-retour), ensuite la grise, et enfin la jaune pour descendre &#xE0; Sopocachi, un quartier r&#xE9;sidentiel et universitaire. Ici, l&rsquo;atmosph&#xE8;re est diff&#xE9;rente du quartier o&#xF9; on r&#xE9;side, bien plus calme et apaisante. On s&rsquo;arr&#xEA;te pour grignoter un truc et on profite du soleil dans un parc pour enfants. C&rsquo;&#xE9;tait depuis le Chili qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas eu l&rsquo;occasion d&rsquo;en trouver un&#x2026; il semble qu&rsquo;au sud du P&#xE9;rou, cela n&rsquo;existe pas&#x2026; Nous rentrons &#xE0; pied &#xE0; travers les quartiers qui &#xE9;voluent rue apr&#xE8;s rue. Soudain, on se trouve dans une rue pleine de kiosques qui vendent de l&rsquo;api et des gourmandises frites. C&rsquo;est le go&#xFB;ter le plus populaire ici, du coup on s&rsquo;arr&#xEA;te en bord de route pour manger. On adore l&rsquo;api, une boisson chaude et dense &#xE0; base de ma&#xEF;s noir et de clous de girofle. On reprend la balade et un peu plus loin, on croise des gens qui lisent l&rsquo;avenir avec du plomb ou des &#x153;ufs. Adele est impressionn&#xE9;e par ces sorciers modernes. La nuit presque tomb&#xE9;e, nous d&#xE9;cidons de d&#xEE;ner chez Tia Glady, une adresse connue des routards, surtout isra&#xE9;liens. On y passe un d&#xEE;ner relaxant. Pour notre 3&#xE8;me jour, nous d&#xE9;cidons d&rsquo;aller visiter la Vall&#xE9;e des &#xE2;mes, qui est en lisi&#xE8;re de La Paz. On gal&#xE8;re &#xE0; trouver le bus car &#xE0; cause de la p&#xE9;nurie de carburant, ils ont r&#xE9;duit les courses. On prend alors les lignes de t&#xE9;l&#xE9;ph&#xE9;rique c&#xE9;leste et verte et on arrive &#xE0; la fin de La Paz, dans le quartier est qui est celui des ambassades et des classes ais&#xE9;es. Les b&#xE2;timents sont tous soign&#xE9;s, il y a des villas, la population a des traits plus mixtes, c&rsquo;est encore une autre atmosph&#xE8;re. Nous appelons un taxi qui nous accompagne au d&#xE9;but de la Vall&#xE9;e, o&#xF9; une vieille dame nous attend au guichet du parc. Elle nous dit que l&#xE0;-haut il fait froid, mais encore une fois, nous crevons de chaud. Les pics rocheux de la Vall&#xE9;e des &#xE2;mes sont impressionnants, ils ont un c&#xF4;t&#xE9; tr&#xE8;s myst&#xE9;rieux et dramatique qui fascine. Les formes ont &#xE9;t&#xE9; sculpt&#xE9;es par l&rsquo;eau et les vents qui s&rsquo;engouffrent entre les formations rocheuses et sifflent fort. C&rsquo;est ce bruit, comme des cris, qui a inspir&#xE9; le nom. Au sommet d&rsquo;un mirador, nous &#xE9;changeons avec deux filles. Elles &#xE9;tudient le tourisme mais ne parlent pas anglais. Elles nous demandent comment est la m&#xE9;t&#xE9;o en Italie et en France et sont &#xE9;tonn&#xE9;es de d&#xE9;couvrir que selon nous, ici, il ne fait pas si froid. Le froid est un sujet de conversation tr&#xE8;s fr&#xE9;quent, tout le monde semble en souffrir ici. Peut-&#xEA;tre parce que le soir &#xE7;a caille et qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas de chauffage. Nous redescendons la vall&#xE9;e et rentrons en bus. Sur la Plaza Camacho, c&rsquo;est l&rsquo;heure de pointe, on y trouve plein de monde. On se faufile dans la foule jusqu&rsquo;&#xE0; la Plaza San Francisco et nous en profitons pour y visiter l&rsquo;&#xE9;glise. Le coin est r&#xE9;put&#xE9; pour les pickpockets, du coup on s&rsquo;&#xE9;loigne juste apr&#xE8;s la visite. Nous avons entendu trop d&rsquo;histoires sur La Paz et nous gardons la garde haute, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs peu relaxant&#x2026; Sur la route du retour, nous avons visit&#xE9; le mus&#xE9;e de la coca, qui n&rsquo;est pas ouf, mais qui nous a donn&#xE9; des infos sur l&rsquo;utilisation traditionnelle des feuilles ainsi que sur la transformation en coca&#xEF;ne et le narcotrafic qui en d&#xE9;coule. Le jour suivant, nous d&#xE9;dions la journ&#xE9;e &#xE0; 4 autres mus&#xE9;es de La Paz qui donnent une id&#xE9;e de l&rsquo;histoire de la Bolivie : le mus&#xE9;e Costumbrista, le mus&#xE9;e du Littoral, celui des m&#xE9;taux et celui de Murillo. La visite se fait bien en 2h, et m&#xEA;me si les explications sont tr&#xE8;s basiques, voire parfois inexistantes (on remercie Gemini pour avoir r&#xE9;pondu &#xE0; toutes nos questions). En tout cas, ce moment culturel nous a permis de comprendre l&rsquo;histoire du colonialisme espagnol et la difficult&#xE9; &#xE0; s&rsquo;en d&#xE9;barrasser, ainsi que la douloureuse perte de l&rsquo;acc&#xE8;s &#xE0; l&rsquo;oc&#xE9;an en 1884 suite &#xE0; la guerre avec le Chili, qui a enclav&#xE9; le pays dans le continent. Riche en min&#xE9;raux et ressources (or, argent, lithium, borax, p&#xE9;trole, uranium&#x2026;), ce pays doit trouver la bonne recette pour les exporter sans avoir de port &#xE0; lui. On termine la journ&#xE9;e avec une indigestion de sucre &#xE0; base d&rsquo;alfajores et de chocolat qui nous co&#xFB;te trois fois rien (en Bolivie, on ne d&#xE9;pense pas cher pour la nourriture). &#xC7;a sera aussi la fin de cette premi&#xE8;re halte &#xE0; La Paz. Ce soir, nous quitterons la capitale &#xE0; 21h avec un bus de nuit pour le Salar d&rsquo;Uyuni.</description></oembed>
