{"version":"1.0","provider_name":"Burro e Mozzarella","provider_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it","author_name":"antoelinda","author_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/author\/antoelinda","title":"Phnom Penh - la capitale dynamique - Burro&amp;Mozza","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"iEiAS7gmZe\"><a href=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/phnom-penh-la-capitale-dynamique\">Phnom Penh &#8211; la capitale dynamique<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/phnom-penh-la-capitale-dynamique\/embed#?secret=iEiAS7gmZe\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Phnom Penh &#8211; la capitale dynamique&#8221; &#8212; Burro&amp;Mozza\" data-secret=\"iEiAS7gmZe\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(c,d){\"use strict\";var e=!1,o=!1;if(d.querySelector)if(c.addEventListener)e=!0;if(c.wp=c.wp||{},c.wp.receiveEmbedMessage);else if(c.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if(!t);else if(!(t.secret||t.message||t.value));else if(\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret));else{for(var r,s,a,i=d.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),n=d.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),l=0;l<n.length;l++)n[l].style.display=\"none\";for(l=0;l<i.length;l++)if(r=i[l],e.source!==r.contentWindow);else{if(r.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message){if(1e3<(s=parseInt(t.value,10)))s=1e3;else if(~~s<200)s=200;r.height=s}if(\"link\"===t.message)if(s=d.createElement(\"a\"),a=d.createElement(\"a\"),s.href=r.getAttribute(\"src\"),a.href=t.value,!o.test(a.protocol));else if(a.host===s.host)if(d.activeElement===r)c.top.location.href=t.value}}},e)c.addEventListener(\"message\",c.wp.receiveEmbedMessage,!1),d.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",t,!1),c.addEventListener(\"load\",t,!1);function t(){if(o);else{o=!0;for(var e,t,r,s=-1!==navigator.appVersion.indexOf(\"MSIE 10\"),a=!!navigator.userAgent.match(\/Trident.*rv:11\\.\/),i=d.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),n=0;n<i.length;n++){if(!(r=(t=i[n]).getAttribute(\"data-secret\")))r=Math.random().toString(36).substr(2,10),t.src+=\"#?secret=\"+r,t.setAttribute(\"data-secret\",r);if(s||a)(e=t.cloneNode(!0)).removeAttribute(\"security\"),t.parentNode.replaceChild(e,t);t.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:r},\"*\")}}}}(window,document);\n<\/script>","thumbnail_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/kaoh-tonsay-1024x768.jpeg","thumbnail_width":1024,"thumbnail_height":768,"description":"Capitale royale et perle de l\u00b4Asie, Phnom Penh m\u00e9ritait bien un petit stop d\u2019une journ\u00e9e avant de m\u2019embarquer pour les plages du sud. Pour rejoindre la ville rien de mieux qu\u2019un bus de nuit r\u00e9serv\u00e9 gentiment par ma Guest House. D\u00e9part 20h30 de Siam Reap et arriv\u00e9e \u00e0 &#8230;1h30 ! Whaaaaaaatt ??? Apr\u00e8s une courte de nuit dans une couchette \u00e9troite partag\u00e9e avec Elias, un Suisse de 23 ans dessinateur pour architecte si j\u2019ai bien compris et heureusement \u00e9pais comme un bambou indien, je regarde mon t\u00e9l\u00e9phone d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 qui affiche 1h30. Ce bus qui a pour destination finale Sihanoukville me d\u00e9pose \u00e0 4km de la Guest House en compagnie d\u2019un 2\u00e8me larron local qui ne m\u2019inspire pas confiance. La norme aurait \u00e9t\u00e9 de prendre une moto taxi ou la bonne vingtaine de tuk tuk qui m\u2019ont sollicit\u00e9 \u00e0 coup de 1,2,3 $. Bref \u00e7a aurait pu \u00eatre gratuit que j\u2019aurai quand m\u00eame march\u00e9&#8230;Je d\u00e9couvre ainsi la ville de nuit. \u00c7a va, c\u2019est un peu \u00e9clair\u00e9 et quelques \u00e2mes tra\u00eenent au bord des routes. Apr\u00e8s 45mn de ballade nocturne je pose enfin les sacs \u00e0 la Guest House o\u00f9 j\u2019obtiens un lit dans le dortoir. Niquel ! Le lendemain c\u2019est balade dans la ville anim\u00e9e plut\u00f4t moderne et en transformation \u00e0 en juger par les gigantesques projets de constructions s\u00fbrement dus aux investissements \u00e9trangers. L\u2019architecture coloniale est encore pr\u00e9sente, l\u2019authenticit\u00e9 de Wat Nuon Moniram avec ses moines et ses enfants, le joyeux bordel du march\u00e9 russe o\u00f9 tout se vend, la m\u00e9galo des constructions de Diamond Island City, la beaut\u00e9 du Palais Royal ou encore l&rsquo;animation des bords du M\u00e9kong m\u2019inspirent un m\u00e9lange \u00e0 la fois anarchique et harmonieux o\u00f9 je m\u2019y sens bien. Dans les bars, on joue aux \u00e9checs, au billard on boit des caf\u00e9s glac\u00e9s et des bi\u00e8res pour 0,5$&#8230;les plats traditionnels \u00e0 base de poissons tout juste p\u00each\u00e9s du Ma\u00e9kong (Amok) ne manquent pas et c\u2019est plut\u00f4t bon. Je me fais aborder par Daniel, un Cambodgien ayant la quarantaine qui veut tchatcher un peu&#8230;Il travaille \u00e0 la fronti\u00e8re depuis 25 ans, sa s\u0153ur aimeraient bien aller \u00e0 Paris et lui conna\u00eet les tuyaux pour gagner au casino&#8230;\u00e9videmment. Daniel est malin et me raconte un peu sa vie. Il a l\u2019air sympa et me propose de m\u2019emmener \u00e0 moto rencontrer sa s\u0153ur. Dis moi Daniel, tu ne me prendrais pas pour une buse par hasard ? \u00a0\ud83d\ude09 \u00c7a sent clairement le traquenard alors j\u2019\u00e9coute gentiment en declinant l\u2019invitation ayant un bus imaginaire \u00e0 prendre dans pas longtemps&#8230;l\u2019histoire aurait certainement finie dans un bar \u00e0 essayer de me vider les poches comme j\u2019ai pu entendre d\u2019autres backpackers un peu na\u00effs. C\u2019est aussi \u00e7a la r\u00e9alit\u00e9 ici ;( Je consacre 3h \u00e0 la visite du mus\u00e9e sur le g\u00e9nocide op\u00e9r\u00e9 par l\u2019arm\u00e9e des khmers rouges entre avril 1975 et janvier 1979, 3 ann\u00e9es terribles sous le commandement de Pol Pot qui ont marqu\u00e9 l\u2019histoire d\u2019un peuple entier. Le mus\u00e9e qui se tient dans l\u2019ancienne prison surnom\u00e9 S21 glace le sang&#8230;cellules, portraits de victimes : intellectuels,\u00a0artistes, \u00e9trangers, religieux, instruments de torture, les bourreaux ont \u00e0 peine la vingtaine. R\u00e9sultat : un quart de la population a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cim\u00e9 par le r\u00e9gime.\u00a0Pol Pot conc\u00e8dera : des erreurs ont \u00e9t\u00e9 commises&#8230; Partout o\u00f9 je voyage, les moments sombres de l\u00b4Histoire semblent se r\u00e9p\u00e9ter invariablement comme si la destin\u00e9e des peuples en d\u00e9pendait n\u00e9cessairement. Quelle tristesse mais aussi quel espoir de voir se relever les cambodgiens dans la reconstruction de leur pays."}