{"version":"1.0","provider_name":"Burro e Mozzarella","provider_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it","author_name":"antoelinda","author_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/author\/antoelinda","title":"Punta Arenas, sur les traces de Magellan - Burro&amp;Mozza","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"QCUemWooea\"><a href=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/punta-arenas-sur-les-traces-de-magellan\">Punta Arenas, sur les traces de Magellan<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/punta-arenas-sur-les-traces-de-magellan\/embed#?secret=QCUemWooea\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Punta Arenas, sur les traces de Magellan&#8221; &#8212; Burro&amp;Mozza\" data-secret=\"QCUemWooea\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/burroemozza.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n\/* ]]> *\/\n<\/script>","description":"Il est temps de quitter l&rsquo;Argentine et de prendre la route pour le Chili, second pays de notre p\u00e9riple. Nous resterons en Patagonie et profiterons encore un peu de sa beaut\u00e9 si brute et sauvage. Destination Punta Arenas et le d\u00e9troit de Magellan! Pour rejoindre Punta Arenas depuis Ushuaia, r\u00e9veil aux aurores, il est 2h du matin, nous d\u00e9ambulons sacs sur le dos en direction de la gare routi\u00e8re pour prendre le bus. \u00c9tonnamment, la ville n\u2019est pas endormie, il y a m\u00eame 2 jeunes jouant au football qui semblaient insensibles aux 4 degr\u00e9s. Dr\u00f4le d\u2019id\u00e9e vue d\u2019ici\u2026 Assis confortablement dans notre bus (semi cama de la compagnie Taqsa Marga), nous quittons la ville. Les filles s\u2019endorment, le calme r\u00e8gne\u2026 8h du matin, passage \u00e0 la fronti\u00e8re de San Sebastian. Nous avions bien fait attention de n\u2019emporter ni fruits ni l\u00e9gumes suivant les consignes du passage de la fronti\u00e8re chilienne qui a la r\u00e9putation d\u2019\u00eatre assez stricte. Linda a donc rempli les sacs de biscuits et de crackers pour les deux blondinettes affam\u00e9es ! Les douaniers argentins et chiliens ont \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s agr\u00e9ables, et le fait d\u2019avoir les enfants rend les choses encore plus simples, on nous propose toujours de passer devant\u2026ce qui me met presque mal \u00e0 l\u2019aise. Petite pr\u00e9cision logistique, qui pourra int\u00e9resser les futurs voyageurs, le roaming free n\u2019\u00e9tant pas disponible au Chili, nous avons pris une eSIM avec GoMoworld qui fonctionne parfaitement pour un budget tr\u00e8s raisonnable (26,99 euros pour 30 jours avec 15Go). Bienvenue au Chili ! Nous traversons un nouveau paysage de steppe pendant plusieurs heures avec une surprise\u2026des guanacos, beaucoup de guanacos, trop pour les compter avec Ad\u00e8le \ud83d\ude42 Moutons, vaches, chevaux semblent \u00eatre les seuls habitants de ces lieux d\u00e9sertiques. Nous montons sur un bateau pour traverser le d\u00e9troit de Magellan vers 11h30. Ce lieu historique, nous le connaissons bien au travers des r\u00e9cits de Zweig et des dessins anim\u00e9s. Quel pied d\u2019\u00eatre l\u00e0 ! Snack et caf\u00e9 nous sont offerts par les conducteurs, le luxe. Quelques parties de Uno pour occuper les filles, un peu de r\u00eaverie et nous arrivons vers 14h \u00e0 Punta Arenas (la pointe de sable). Nous avons pris nos quartiers dans une petite maison aux couleurs vives dans laquelle la temp\u00e9rature avoisine les 10\u00b0. B\u00e2timent des ann\u00e9es 20 qui fait partie de l&rsquo;h\u00f4pital et, nonobstant sa reconversion en Airbnb, il conserve encore les panneaux des issues de secours, les bo\u00eetiers de gels hydroalcoolique&#8230; Rapidement nous allumons les vieux radiateurs au gaz qui ressemblent plut\u00f4t \u00e0 des objets de collection que l\u2019on pourrait trouver dans une brocante. C\u2019est roots mais les filles s\u2019approprient rapidement leur place, heureuses de pouvoir se d\u00e9fouler apr\u00e8s ce long trajet en bus. En attendant que les pi\u00e8ces chauffent, nous sortons d\u00e9couvrir la ville. Promenade dans le centre ville tr\u00e8s anim\u00e9, les locaux sont tr\u00e8s peu couverts contrairement \u00e0 nous\u20262 degr\u00e9s, du vent qui vous glacerait un pingouin et pourtant\u2026 les \u00e9coli\u00e8res n&rsquo;ont pas de collant, les gars sont en t-shirts, les mamans ont juste un pull \ud83d\ude33 Le centre ville est assez petit, des boutiques en tout genre, assez similaire \u00e0 une ville europ\u00e9enne finalement, les pickups en plus. Hommage perp\u00e9tuel \u00e0 Magellan qui apparait sur des statues, nom de rues, mais aussi Universit\u00e9s, magasins etc.. Pendant notre promenade nous sommes surpris par la pr\u00e9sence de maison de style Paquebot, une variante de l&rsquo;art d\u00e9co qui s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9e surtout en Am\u00e9rique, et de maisons en style traditionnel magellanique. On se demande combien il peut y faire froid dedans car les murs sont en t\u00f4le. En tout cas la pr\u00e9sence de ces styles diff\u00e9rents rend la ville plus int\u00e9ressante. 1er mai, f\u00eate du travail oblige, la ville est relativement calme, le matin du moins. On d\u00e9foule les deux petits monstres au parc des dinosaures et on casse notre tirelire de nomades pour d\u00e9jeuner chez Lomito\u2019s, une adresse parfaite recommand\u00e9e par le routard pour d\u00e9couvrir les sandwichs traditionnels et hotdog chilien \u00e0 un prix raisonnable. 2 mai, on se rend \u00e0 pied au mus\u00e9e Nao Victoria (situ\u00e9 \u00e0 7km du centre ville) o\u00f9 ils ont reconstruit \u00e0 l\u2019\u00e9chelle le bateau de Magellan, le premier \u00e0 avoir fait le tour du monde, non sans p\u00e9rip\u00e9ties\u2026Sur plus de 250 marins r\u00e9partis sur 5 bateaux qui ont quitt\u00e9 le port de S\u00e9ville en 1519, seuls 18 rentreront au port en Espagne\u2026On imagine tr\u00e8s bien la rude vie \u00e0 bord de ces monuments de bois\u2026 Il y a aussi d\u2019autres bateaux \u00e0 visiter (le HMS Beagle dans lequel Darwin a fait une expedition, le yelcho dont l\u2019histoire est li\u00e9e aux premi\u00e8res exp\u00e9ditions en antarctique et un vieux bateau de guerre d\u2019\u00e9poque). Le mus\u00e9e vaut vraiment le d\u00e9tour (11000 pesos \/ Adulte, 5000 pour les enfants de plus de 4 ans) il y a m\u00eame un petit parc pour les enfants, des lapins, vue sur le d\u00e9troit\u2026Nous repartons ravis de cette visite et terminons la journ\u00e9e en passant par le cimeti\u00e8re r\u00e9put\u00e9 pour ses mausol\u00e9es et ses all\u00e9es de cypr\u00e8s. C&rsquo;est ici que nous constatons ce que nous avions lu dans le guide: la ville a \u00e9t\u00e9 le th\u00e9\u00e2tre d&rsquo;une forte immigration croate \u00e0 la fin du 19\u00e8me si\u00e8cle (pour travailleurs dans les mines d\u2019or et les \u00e9levages de moutons). Du coup, \u00a050% de sa population a des origines croates. Dimanche 3 mai La maison est un frigo et moyennement propre, la pluie a fait son apparition en plus du vent, la ville a chang\u00e9 d\u2019ambiance, pas une \u00e2me dehors. Nous avons h\u00e2te de remonter le pays pour trouver un peu de chaleur. En attendant notre vol du soir, nous faisons une pause gourmande au \u00ab\u00a0Wake up caf\u00e9\u00a0\u00bb, lieu convivial o\u00f9 l\u2019on peut d\u00e9guster de bons cheesecake. Nous quittons Punta Arenas en pensant \u00e0 Magellan et \u00e0 son incroyable voyage. Il est minuit, notre avion d\u00e9colle vers Santiago, Au revoir la Patagonie, terre intense qui nous laissera tr\u00e8s certainement des souvenirs pour de nombreuses ann\u00e9es. &nbsp;","thumbnail_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/IMG_0291-scaled.jpeg"}