{"version":"1.0","provider_name":"Burro e Mozzarella","provider_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it","author_name":"antoelinda","author_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/author\/antoelinda","title":"Retour au P\u00e9rou - Arequipa - Ica - Burro&amp;Mozza","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"BcGPh2NDkC\"><a href=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/retour-au-perou-arequipa-ica\">Retour au P\u00e9rou &#8211; Arequipa &#8211; Ica<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/burroemozza.fr\/it\/retour-au-perou-arequipa-ica\/embed#?secret=BcGPh2NDkC\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Retour au P\u00e9rou &#8211; Arequipa &#8211; Ica&#8221; &#8212; Burro&amp;Mozza\" data-secret=\"BcGPh2NDkC\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/burroemozza.fr\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n\/* ]]> *\/\n<\/script>","thumbnail_url":"https:\/\/burroemozza.fr\/wp-content\/uploads\/2026\/07\/IMG_3441-scaled.jpeg","thumbnail_width":2560,"thumbnail_height":1920,"description":"13 juillet, ciao Copacabana et la Bolivie, nous devons maintenant retraverser tout le P\u00e9rou pour rejoindre Lima car nous avons un vol pour Bogot\u00e1 le 21 juillet. Plus de 1 400 km s\u00e9parent les deux villes. Avion depuis Juliaca ? Bus ? De jour, de nuit ? Encore un casse-t\u00eate logistique \u00e0 r\u00e9soudre. Mais nous adorons les bus\u2026 alors on organise un p\u00e9riple en bus avec passage par Puno et une nuit \u00e0 Arequipa. Un premier colectivo depuis Copacabana nous d\u00e9pose le matin juste avant l\u2019ouverture du poste-fronti\u00e8re de Kasani (qui ouvre \u00e0 8 h 30). Nous sommes seuls \u00e0 passer la fronti\u00e8re et la ville se r\u00e9veille doucement. On passe sous l\u2019arche et nous voil\u00e0 de retour au P\u00e9rou. J\u2019en profite pour changer nos derniers bolivianos c\u00f4t\u00e9 P\u00e9rou car les taux sont meilleurs. On chope un autre colectivo qui nous d\u00e9pose sur la place principale dans la petite ville de Yunguyo, mais qui demande 5 autres soles pour nous d\u00e9poser au terminus de bus qui est \u00e0 1 km. Ayant mal compris le tarif initial car nous pensions qu\u2019il nous d\u00e9poserait au terminus directement, nous y allons finalement \u00e0 pied. (Et puis, apr\u00e8s tout, une bonne marche matinale sous le soleil, sacs sur le dos et Am\u00e9lia qui demande \u00e0 \u00eatre dans les bras, \u00e7a n\u2019a jamais tu\u00e9 personne\u2026) On encha\u00eene avec un minibus pour Puno, le trajet longe le lac Titicaca et ses paysages sublimes. Sacr\u00e9 contraste car l\u2019actualit\u00e9 en France nous rattrape et on d\u00e9couvre les tristes informations sur les feux de for\u00eat \u00e0 Fontainebleau. Nous arrivons \u00e0 Puno et on encha\u00eene avec un autre bus Transzela (la compagnie pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e de Linda) pour Arequipa. Arriv\u00e9e \u00e0 Arequipa en fin de journ\u00e9e (il y a comme une sensation de d\u00e9j\u00e0-vu). On ach\u00e8te aussit\u00f4t nos tickets pour Lima et cette fois, grand luxe, nous optons pour un bus de nuit avec des si\u00e8ges cama 180\u00b0 au premier rang\u2026 oui ! Vous avez bien lu, c\u2019est comme un lit \ud83d\ude42 La nuit prochaine s\u2019annonce douce et reposante\u2026 Pour le moment, nous avons pris un hostel (El Puente Hotel Boutique) situ\u00e9 sous le pont de fer dans le quartier San Isidro. Le quartier a l\u2019air r\u00e9sidentiel et bourgeois, ce qui nous permet de voir une autre facette de la ville. La majorit\u00e9 des maisons et immeubles sont prot\u00e9g\u00e9s par des cl\u00f4tures \u00e9lectrifi\u00e9es et des grilles, ce que l\u2019on verra souvent dans ce genre de quartier en Am\u00e9rique latine\u2026 14 juillet, promenade dans la ville avec stop au Mundo Alpaga, ensuite \u00a0on continue avec pour objectif de trouver une bonne cevicher\u00eda! \u00c7a tombe bien, Arequipa est r\u00e9put\u00e9e pour sa gastronomie. On s\u2019installe dans le restaurant El Jayari qui est parfait pour partager un bon ceviche, c\u2019est d\u00e9licieux ! C\u2019est aussi le jour de la demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l\u2019Espagne, toutes les t\u00e9l\u00e9s de la ville sont branch\u00e9es sur le match et l\u2019on ressent bien une pr\u00e9f\u00e9rence pour la Roja\u2026 Fin d\u2019apr\u00e8s-midi, retour \u00e0 l\u2019hostel pour r\u00e9cup\u00e9rer les sacs \u00e0 dos. On profite de la terrasse avec une vue magnifique sur le volcan Misti. Uber direction le terminal de bus (qui devient un peu comme une seconde maison\u2026). On s\u2019installe dans notre bus et apr\u00e8s une dizaine de kilom\u00e8tres, on se retrouve bloqu\u00e9s dans des embouteillages monstres. 2 h d\u2019attente plus tard, on a \u00e0 peine avanc\u00e9\u2026 tout le monde a l\u2019air de s\u2019en foutre royalement. La nuit est tomb\u00e9e, les filles regardent leur dessin anim\u00e9 et tout le monde s\u2019appr\u00eate \u00e0 dormir. Sauf que le chauffeur se dit s\u00fbrement que 2 h de retard, c\u2019est peut-\u00eatre un peu trop, alors il se transforme en pilote de F1 sur des routes sinueuses en doublant des files interminables de camions\u2026 Bref, douce nuit\u2026 Au r\u00e9veil, on se rapproche d\u2019Ica o\u00f9 l\u2019on a notre h\u00e9bergement, mais le bus d\u00e9passe la ville et poursuit sa route en direction de Lima\u2026 Ni une, ni deux, je saute de mon si\u00e8ge pour toquer \u00e0 la porte du chauffeur et du steward pour leur dire que l\u2019on doit descendre \u00e0 Ica comme pr\u00e9vu\u2026 Il a l\u2019air un peu confus et surpris et me tend des sachets en papier en me disant : \u00ab Voil\u00e0 vos petits-d\u00e9jeuners\u2026 \u00bb Sc\u00e8ne absurde \ud83d\ude42 Je r\u00e9it\u00e8re ma demande et lui explique que le gars qui nous a vendu les tickets nous avait bien inform\u00e9s que le bus Arequipa &#8211; Lima s\u2019arr\u00eatait aussi \u00e0 Ica, visiblement pas aujourd\u2019hui\u2026 Bref, il part discuter avec le chauffeur qui finalement nous d\u00e9pose sur le bas-c\u00f4t\u00e9 de la route. Je lui demande qu\u2019il nous paie le taxi pour retourner en arri\u00e8re et il accepte aussit\u00f4t. Peut-\u00eatre aurions-nous d\u00fb re-pr\u00e9ciser au steward au d\u00e9part qu\u2019il y avait un arr\u00eat \u00e0 Ica\u2026 Apr\u00e8s avoir travers\u00e9 la ville poussi\u00e9reuse, le taxi nous d\u00e9pose \u00e0 l\u2019hostel Serenity Lodge d\u2019Ica, dans un quartier qui d\u00e9borde de dechets. Heureusement au d\u00e9j\u00e0 du portail la situation est bien differente, c&rsquo;est certainement l\u2019un des meilleurs endroits o\u00f9 nous avons log\u00e9. Un vrai petit paradis tr\u00e8s bien entretenu avec piscine, jardin, chevaux, poules, restaurant, objets artistiques, le tout soigneusement d\u00e9cor\u00e9 et avec un personnel tr\u00e8s aimable. Apr\u00e8s le froid du lac Titicaca et les aventures en bus, quel bonheur de poser nos sacs \u00e0 dos ici pour 2 nuits. \u00c0 peine arriv\u00e9s, nous partons \u00e0 pied sous le cagnard en direction de l\u2019oasis de Huacachina. En effet, la ville d\u2019Ica est surtout visit\u00e9e pour cet endroit particulier. De nombreux tuk-tuks veulent nous y emmener mais une fois de plus nos jambes feront tout aussi bien le job (m\u00eame si apr\u00e8s coup, on recommanderait plut\u00f4t de le faire en transports car la route est assez moche, poussi\u00e9reuse et sans trottoir). Nich\u00e9 \u00e0 seulement quelques kilom\u00e8tres de la ville d&rsquo;Ica, l\u2019oasis de Huacachina ressemble \u00e0 une carte postale irr\u00e9elle. Ce petit village construit autour d&rsquo;une lagune naturelle aux eaux verdoyantes est encercl\u00e9 par d&rsquo;immenses dunes de sable dor\u00e9, parmi les plus hautes d&rsquo;Am\u00e9rique du Sud. Nous d\u00e9couvrons pour la premi\u00e8re fois une oasis. Bord\u00e9 de palmiers et de caroubiers, le lieu est tr\u00e8s touristique et semble plut\u00f4t artificiel, d\u2019autant plus qu\u2019il a aussi \u00e9t\u00e9 transform\u00e9 en terrain de jeu pour les amateurs de buggy dans les dunes\u2026 On peut aussi y faire du sandboard. Il y a malgr\u00e9 tout quelques restaurants qui ont l\u2019air sympa et nous d\u00e9jeunerons sur place. Pas vraiment conquis par cet endroit, nous retournons \u00e0 l\u2019h\u00f4tel chiller au bord de la piscine et nourrir les chevaux pour le plus grand plaisir des filles. D\u00eener \u00e0 l\u2019h\u00f4tel o\u00f9 l\u2019on se r\u00e9gale de (Espagueti \u00e0 la Huancaina). La sauce est une merveille pour les papilles ! \u00c0 la base, la sauce huanca\u00edna sert pour l&rsquo;entr\u00e9e embl\u00e9matique Papa a la huanca\u00edna (des pommes de terre napp\u00e9es de cette sauce). Elle est pr\u00e9par\u00e9e en mixant de l&rsquo;aj\u00ed amarillo (un piment jaune p\u00e9ruvien, doux et fruit\u00e9), du fromage frais type queso fresco, de la cr\u00e8me\/lait concentr\u00e9 non sucr\u00e9, de l&rsquo;huile, de l&rsquo;ail et des biscuits sal\u00e9s (type Crackers) pour lier le tout. Dans notre cas, on m\u00e9lange cette sauce onctueuse, l\u00e9g\u00e8rement relev\u00e9e et tr\u00e8s savoureuse directement avec des spaghetti chaud. Le lendemain, nous en profitons pour faire quelques exercices scolaires, \u00e9crire, bouquiner et nous reposer. On d\u00e9jeunera en ville dans une cevicher\u00eda moyennement not\u00e9e (Google nous indiquait un autre restaurant qui n\u2019existe pas \/ plus ?). \u00c7a arrivera d\u2019ailleurs assez souvent en Am\u00e9rique latine que Google n\u2019ait pas les informations \u00e0 jour. Bref, on s\u2019attable quand m\u00eame en regardant des clips musicaux avec un volume sonore assez dingue pour un restaurant. Musique latino \u00e0 tout va (ici on vit avec la musique \u00e0 fond partout, tout le temps\u2026). Et moi qui aime le silence\u2026 Finalement la nourriture passe assez bien, en tout cas on ne sera pas malades. 17 juillet, la parenth\u00e8se Ica se termine et nous prenons un bus pour Lima (4 h de trajet pendant lesquelles on va longer la c\u00f4te d\u00e9sertique du Pacifique). Arriv\u00e9s \u00e0 Lima dans l\u2019apr\u00e8s-midi, surprise, on se rend compte que l\u2019on s\u2019est tromp\u00e9s de date d\u2019arriv\u00e9e dans notre Airbnb et que l\u2019on a r\u00e9serv\u00e9 \u00e0 partir de demain\u2026"}