• Guatapé

    Direction Guatapé ! Petite merveille visuelle située à environ 2 heures de route à l’est de Medellín. C’est l’une des escapades les plus populaires (et incontournables) de la région d’Antioquia, parfaite pour faire une pause après l’intensité de la grande ville. Dans les années 70, la vallée a été inondée pour créer un barrage hydroélectrique. Le paysage a totalement changé, formant un réseau spectaculaire de petites îles et de péninsules vertes se découpant sur l’eau. Première expérience Home Exchange du voyage. Quel plaisir d’arriver dans la maison d’Oro & May, située sur les hauteurs du lac, à quelques kilomètres du centre-ville. Une maison d’artiste joliment décorée avec des jardins bien…

  • Medellin

    3 août. Après avoir traversé la magnifique région caféière en bus, changement d’ambiance : nous arrivons à Medellín, petite bourgade de 5 millions d’habitants où l’on retrouve rapidement l’intensité des grandes villes colombiennes. Embouteillages, motos, taxis, vendeurs ambulants, ça fourmille de partout et l’activité bat son plein. Ayant passé l’Équateur, le thermomètre commence à grimper sérieusement et les grands ventilateurs font leur apparition dans les Airbnb, les églises, les stations de bus… Nous logeons au nord-ouest de la ville, près du quartier de Laureles, au bord de la Calle 80. À première vue, ça ne paie pas de mine, c’est très bruyant, mais en explorant les environs à la tombée…

  • Jardin, notre coup de coeur

    Jardin, notre village coup de cœur est une destination qui se mérite, surtout si on arrive depuis Salento. Pour le rejoindre nous avons passé 4h dans le premier bus Salento-Riosucio pour faire une route de 140km, ensuite on prend un bus local, qui souvent est un chiva (ces bus colorés avec des rangées de banquettes typiques de la Colombie) et il faut 3-4h pour grimper une route de 50km non asphaltée de montagne. Je vous laisse imaginer combien ça pouvait secouer, c’était comme un bateau en tempête 😂 Le bus d’ailleurs était bondé de monde et de sacs de farine, nous avons été les derniers à monter et quand le…

  • Salento, la vallée de Cocora et Filandia

    Après notre séjour à Villa de Leyva, au nord-est de Bogota, nous continuions notre voyage à la découverte de la Vallée de Cocora, dans la zone caféière, 450 km plus loin. Notre programme est de passer 3 jours à Salento/Filandia et 3 à Jardin pour bien profiter de cette région. Aller de Villa de Leyva à Salento n’est pas chose évidente, mais pas mal de touristes affrontent ce parcours du combattant : Villa de Leyva – Bogota : 4 h Bogota – Armenia : bus de nuit et 13 h de trajet Armenia – Salento : bus local 1 h Nous sommes partis à 15 h de Villa de Leyva…

  • Villa de Leyva

    Dans ces rues de pierre, le silence n’est pas une absence de bruit : c’est une présence ancienne… Gabriel García Márquez parlait ainsi de la région de Boyacá, où se situe Villa de Leyva, notre deuxième étape en Colombie. Situé à 4 h de bus de Bogota, nous arrivons en ville en début d’après-midi. On ressent rapidement l’ambiance paisible des lieux. Perchée à 2 140 mètres d’altitude dans le département de Boyacá, Villa de Leyva est un village colonial très bien préservé. Avec ses façades blanches, ses toitures en terre cuite et ses balcons en bois, la vaste Plaza Mayor entièrement pavée et entourée d’arcades invite à s’asseoir dans l’un…

  • Bogota

    Bogota, atterrissage le 21 juillet après un vol au-dessus des Andes et de l’Amazonie. Spectaculaire. D’en haut, la capitale de 8 millions d’habitants semble être nichée dans une vallée au creux des montagnes. Nous avons eu plusieurs conseils sur les quartiers sûrs où loger et avons pris un Airbnb dans le quartier de La Candelaria, qui est le quartier historique de la ville avec ses ruelles pavées bordées de façades coloniales colorées. On s’installe ici pour 4 jours. Visite habituelle de la ville, place principale où se côtoie style néoclassique, colonial espagnol, baroque…et aussi ce qui est assez étonnant, aucune végétation. En se baladant dans la ville, aux abords de…

  • Lima

    Dernière ligne droite de notre périple au Pérou ; nous terminons la découverte de ce pays par sa capitale. Depuis le début du voyage, nous avons entendu crier « Lima Lima Lima » dans les terminaux de bus et nous avons entendu différents avis sur cette ville. Le jeune Péruvien qui travaillait dans l’hostel de Valparaiso l’avait quittée en disant que c’était une ville trop dangereuse, d’autres nous ont alertés que le trafic est vraiment intense, des amis nous ont dit avoir trouvé un coin de paix à Miraflores.. Bref c’est le moment de nous faire notre propre avis. Pour ne pas prendre de risques au niveau de la sécurité, nous avons…

  • Retour au Pérou – Arequipa – Ica

    13 juillet, ciao Copacabana et la Bolivie, nous devons maintenant retraverser tout le Pérou pour rejoindre Lima car nous avons un vol pour Bogotá le 21 juillet. Plus de 1 400 km séparent les deux villes. Avion depuis Juliaca ? Bus ? De jour, de nuit ? Encore un casse-tête logistique à résoudre. Mais nous adorons les bus… alors on organise un périple en bus avec passage par Puno et une nuit à Arequipa. Un premier colectivo depuis Copacabana nous dépose le matin juste avant l’ouverture du poste-frontière de Kasani (qui ouvre à 8 h 30). Nous sommes seuls à passer la frontière et la ville se réveille doucement. On…

  • Copacabana et Isla del Sol

    Pour rejoindre Copacabana, ce fut un sacré périple ! Départ avec le bus de nuit de La Paz dans une gare routière bondée de voyageurs. Les vacances d’hiver des Boliviens ont commencé et tout le monde est agglutiné dans la station. C’est une cacophonie générale où chaque compagnie de bus essaie de rabattre des clients. En plus, comme il y a encore une pénurie de diesel, seuls les bus de nuit font le trajet vers La Paz. Étant bien en avance, les filles s’endorment sur nous. Le gars qui étiquette les bagages nous dit que les bus ont 20 minutes de retard et qu’il faut patienter. On patiente, on patiente……

  • Cochabamba, ville du printemps éternel

    Il est temps de quitter Sucre et sa douceur de vie. Traumatisés par nos derniers voyages en bus, nous avons exploré l’option de faire notre trajet Sucre-Cochabamba en taxi. La route est très sinueuse et plein de minibus font des accidents à cause de la vitesse élevée. Nous décidons alors de nous confier à un chauffeur privé qui nous coûtera autant qu’un bus de nuit, puisque son véhicule est au gaz et peut être compétitif sur le prix. D’ailleurs, ici, il y a une forte pénurie d’essence, et avoir une voiture au gaz permet de ne pas attendre 1-2 jours pour remplir le réservoir. Sur la route, on verra plein…